KĀRVĀN TRIO

MATHIEU BELIS : piano
GUILLAUME BARRAUD : flûtes bansuri
MOSSY AMIDI FARD : tombak & daf

« Quelque part entre l’Occident, l’Inde et la Perse, l’errance lyrique et mystérieuse des arpèges d’un piano très jazz, des battements de transe du daf et du tombak et des volutes aériennes de la flûte bansuri. Un projet gravé sur le disque Azar. » Anne Berthod — Télérama

Tout commence à Paris en 2009, le pianiste Mathieu Bélis et le flûtiste Guillaume Barraud se rencontrent lors d’une session d’improvisation. L’alchimie entre leurs instruments et une forte complicité les amènent à se revoir et mettre en place un véritable laboratoire musical. Ils s’y retrouvent et composent dans un esprit ouvert, créant un univers singulier, entre Inde et Occident, modernité et tradition. L’année suivante, le duo rencontre le percussionniste Mossy Amidi Fard. Une réelle identité va éclore, et sa diversité produire un alliage musical d’une formidable intensité. Les mélodies intriquées du piano, le souffle de la flûte s’entremêlent aux battements de transe du tombak. De nuances en éclats, Mathieu Bélis, Guillaume Barraud et Mossy Amidi Fard se réapproprient l’art du trio.

MATHIEU BELIS : piano
GUILLAUME BARRAUD : flûtes bansuri
MOSSY AMIDI FARD : tombak & daf

Tout commence à Paris en 2009, le pianiste Mathieu Bélis et le flûtiste Guillaume Barraud se rencontrent lors d’une session d’improvisation. L’alchimie entre leurs instruments et une forte complicité les amènent à se revoir et mettre en place un véritable laboratoire musical. Ils s’y retrouvent et composent dans un esprit ouvert, créant un univers singulier, entre Inde et Occident, modernité et tradition. L’année suivante, le duo rencontre le percussionniste Mossy Amidi Fard. Une réelle identité va éclore, et sa diversité produire un alliage musical d’une formidable intensité. Les mélodies intriquées du piano, le souffle de la flûte s’entremêlent aux battements de transe du tombak. De nuances en éclats, Mathieu Bélis, Guillaume Barraud et Mossy Amidi Fard se réapproprient l’art du trio.
« Quelque part entre l’Occident, l’Inde et la Perse, l’errance lyrique et mystérieuse des arpèges d’un piano très jazz, des battements de transe du daf et du tombak et des volutes aériennes de la flûte bansuri. Un projet gravé sur le disque Azar. » Anne Berthod — Télérama